Critique de film : Great White (2021)



Résumé du film Great White : Un voyage touristique bucolique se transforme rapidement en cauchemar lorsque cinq passagers d’un hydravion se retrouvent coincés sur un canot de sauvetage après avoir été attaqués par un grand requin blanc. Dans une tentative désespérée de survie, le groupe essaie de rejoindre la terre avant de manquer de provisions ou de se faire dévorer par les requins affamés qui se cachent juste sous leurs pieds…

Ressenti : Bon sang de bonsoir : affiches de cinéma prometteuse, bande annonce accrocheuse…. Vous me promettez un requin qui n’est pas trop gros comme l’était Meg mais qui fait caniche des mer a coté des dents de la mer, puis nous arrivons au film et c’est juste un meli melo bancal de ce que nous avons deja vu .

J’ai été déçu, quelle que soit sa taille, car il s’agit davantage d’un drame de survie sans incident de personnes littéralement assises là à l’écran attendant que quelque chose se passe, étiré sur une longueur punitive, avec des modèles d’acteurs d’automates sans traits, écrits par un IA ennuyé. programme, réglé sur “The Reef” au niveau de l’intrigue (groupe de jeunes coincés au milieu de l’océan sur un radeau de sauvetage…) et au niveau du style “Les bas-fonds ou instinct de survie” (qui est très bien fait , faut le reconnaitre).

Le chaos des requins est rationné avec avarice pendant la majeure partie du temps de fonctionnement jusqu’à enfin un climax généreux. L’action du requin n’inclut que la liste de contrôle standard : des silhouettes de lui qui se cachent à proximité dans des plans aériens, l’aileron sortant de l’eau pour indiquer sa présence comme 50 fois différentes, l’eau devenant rouge à l’endroit où le personnage est tiré à notre place les voir se faire mordre, ces gens ordinaires nageant presque toujours avec succès un prédateur marin naturel qui charge à toute vitesse, et des contre-attaques de requins comme des coups de tête, des empalements par de grandes lances en bois et se faire tirer dessus avec des fusées éclairantes sous l’eau . Oh et ils rugissent comme des lions, mais toute personne ayant une connaissance passagère de la faune marine le sait déjà.

Les effets de requin sont un sac mélangé. Pas aussi cohérent que je l’espérais, et il y a un ou deux moments où c’est un dessin animé lumineux de SyFy Channel à bas prix, mais pour une production qui manque autrement de distinction et qui aurait pu être juste une autre atrocité directement en vidéo, il y a quelques clichés CGI pas mal dans le noir ailleurs, combinés à de vraies images de requins et, surtout, à un travail animatronique de grande qualité lors des duels de confrontation à la fin.

Le plus drôle : quelqu’un s’étouffe à l’intérieur de l’épave d’un navire sous l’eau juste devant un requin qui ne peut pas tout à fait l’atteindre, oh l’ironie (mais aussi nous l’avons déjà vu dans le magnifique “47 mètres plus bas : Uncaged” ); ce qui est amusant, c’est qu’après avoir cessé de bouger et que ses yeux se sont transformés en verre, une autre personne se présente sans équipement de plongée ou quoi que ce soit et respire dans sa bouche, non seulement la ranimant instantanément, mais avec suffisamment de force pour riposter contre le requin avec morceaux de bois, puis nagez jusqu’au rivage par la suite.

C’est peut-être le seul film de requin semi-légitime que nous ayons cet été, soupir. Cela aurait pu être pire….Bref pour résumer : de belles images de paysage , un film plat , des acteurs bof bof , un film a voir si on aime les requins et surtout si il n’y a rien d’autres a regarder

Titre : Great White (2020)
Première sortie : mai 2021
Réalisateur : Martin Wilson

Note : 2/5 Critiques

Bande Annonce :

A propos Frere Yannick 855 Articles
Grand passionné de Films d'horreur et fantastique depuis des décennies Fait partie du Projet : Court métrage de Darkmovies en tant que scénariste et réalisateur ainsi que de la création d'un futur projet ayant avoir avec le cinéma d'horreur en Belgique .

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