Critique de film : Resident Evil – Bienvenue à Raccoon City



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Résumé du film : Resident Evil – Bienvenue à Raccoon City (2021) : Autrefois le siège en plein essor du géant pharmaceutique Umbrella Corporation, Raccoon City est aujourd’hui une ville à l’agonie. L’exode de la société a laissé la ville en friche… et un grand mal se prépare sous la surface. Lorsque celui-ci se déchaîne, les habitants de la ville sont à jamais… changés… et un petit groupe de survivants doit travailler ensemble pour découvrir la vérité sur Umbrella et survivre à la nuit. 

Ressenti : Bien que je comprenne parfaitement que je veuille revoir une série fructueuse telle que Resident Evil, une série qui a rapporté beaucoup d’argent malgré un massacre critique ainsi q’une descente aux enfers, Resident Evil: Welcome to Raccoon City ne vaut guère un redemarrage de la franchise deja bien epuisée.

Pour commencer, Milla Jovovich, patronne de ces films dont la plupart sont entièrement jetables, n’a pas été ramenée. Oui, il s’agit d’une préquelle de l’original de 2002 qui efface essentiellement son implication, mais son courage lui manque certes lorsque son remplaçant (faute d’un meilleur mot) ici sous la forme de Kaya Scodelario  n’a aucune de la présence nécessaire pour porter un film qui manque cruellement.

Le réalisateur Johannes Roberts, habitué au matériel atmosphérique, ayant réalisé des thrillers aussi soignés et simplistes que 47 mètres plus bas et The Strangers: Prey at Night, s’appuie fortement sur la méthode d’horreur de l’effarouchement, espérant une palette sombre (ce film est presque risible à quel point cela semble indiscernable) et les clichés de genre testés se traduiront par des peurs acceptables.

Bien que nous sachions tous où les films Resident Evil voyagent finalement . ​​Eh bien, en supposant que ceux qui regardent cela connaissent la série : Raccoon City essaie, et échoue, d’injecter du soin ou de l’intérêt dans son histoire. Nous savons que quelque chose de terrible est sur le point de se produire, et c’est précisément pourquoi Claire Redfield de Scodelario sont retournée dans la ville maudite pour avertir son frère, le détective de police Chris Redfield (Robbie Amell), de cette terrible chose. Ce que cette chose terrible est en fait inconnu de Claire elle-même, mais elle est convaincue qu’il y a du mal dans les murs souterrains de la ville et que la Umbrella Corporation est derrière tout cela, mouais mouais ..

Elle a tout à fait raison car le virus T qui a transformé tant de personnages de la série en zombies mangeurs de chair est à nouveau en jeu ici et, parce que Raccoon city est en plein dedans malgré ses avertissements qui passent inaperçus avant il soit – attendez – trop tard. Malgré une durée de 107 minutes et le fait d’emballer le film avec une multitude de personnages certes agréables, il n’y a pratiquement aucune exposition prévue pour que nous nous soucions des débats, et bien qu’un tel film ne justifie aucun investissement émotionnel ou intellectuel, le fait que il essaie de le faire mais échoue complètement, c’est encore pire. C’est un film qui devait embrasser la nature trash et ringard de son genre et le conduire jusqu’à une conclusion sanglante et sale. Si seulement nous avions eu autant de chance.

Tout poids émotionnel placé sur le fait que Claire et Chris se réconcilient ou non ne sert à rien, le tempérament de kick-ass taquiné avec Jill Valentine (Hannah John-Kamen) est gaspillé parce que son personnage est absent pour de gros morceaux de l’histoire, et le supposé Le « grand méchant » de la pièce (un Neil McDonough) est la quintessence d’une présence anti-climatique. Dans l’ensemble, Raccoon City mérite d’être éradiqué pour être si paresseux dans son scénario et sa conception !

Alors que le film a parfois des moments d’éclat inattendu – la conception visuelle derrière un personnage zombifié particulièrement tragique est assez frappant, le chef de la police de Donal Logue est divertissant (l’acteur semble être le seul à savoir que ce film est une poubelle), et il y a une utilisation géniale de la chanson pop monstre de 1998 de Jennifer Paige «Crush» – Resident Evil: Welcome to Raccoon City marque ironiquement la fin de la série dans sa tentative de la ramener à son succès de son débuts .

Titre : Resident Evil: Welcome to Raccoon City (2021)
Date de sortie initiale : 24 novembre 2021
Réalisatrice : Johannes Roberts

Complément d’infos :

Resident Evil: Welcome to Raccoon City Action, Horror, Sci-Fi | Novembre 24, 2021 (Canada) 5.2
Réalisateur: Johannes Robertsscénariste: Johannes RobertsActeurs: Kaya Scodelario, Robbie Amell, Hannah John-KamenSynopsis: Once the booming home of pharmaceutical giant Umbrella Corporation, Raccoon City is now a dying Midwestern town. The company's exodus left the city a wasteland with great evil brewing below the surface. When that evil is unleashed, the townspeople are forever changed and a small group of survivors must work together to uncover the truth behind Umbrella and make it through the night. —brandon_bee_10

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Johannes Roberts Réalisateur, scénariste, Producteur Biographie: Johannes Roberts was born on May 24, 1976 in Cambridge, England as Johannes Christopher Edward Roberts. He is a director and writer, known for 47 Meters Down (2017), Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City (2021) and Darkhunters (2004).
Né le: Mai 24, 1976 | Cambridge, England, UK
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Note : 2/5 Critiques

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A propos Frere Yannick 949 Articles
Grand passionné de Films d'horreur et fantastique depuis des décennies Fait partie du Projet : Court métrage de Darkmovies en tant que scénariste et réalisateur ainsi que de la création d'un futur projet ayant avoir avec le cinéma d'horreur en Belgique .

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