Critique du film : La malédiction de la dame blanche

Résumé : La Dame Blanche. Spectre terrifiant, pris en étau entre le paradis et l’enfer, piégé par un terrible destin dont elle est elle-même l’artisan. La seule évocation de son nom sème la terreur dans le monde depuis des siècles. Quand elle était en vie, elle a noyé ses enfants dans un accès de folle jalousie, puis, dévastée par le chagrin, elle s’est jetée dans le fleuve déchaîné.
Désormais, ses larmes sont devenues éternelles. Elles sont même mortelles et tous ceux qui entendent ses appels sinistres la nuit sont maudits. Tapie dans l’ombre, la Dame Blanche s’attaque aux enfants, cherchant désespérément à remplacer les siens. Au fil des siècles, elle est devenue de plus en plus prédatrice… et ses méthodes de plus en plus terrifiantes.
Los Angeles, années 1970. La Dame Blanche hante la nuit… et les enfants. Ignorant les avertissements d’une mère soupçonnée de violence sur mineurs, une assistante sociale et ses enfants sont projetés dans un monde surnaturel des plus effrayants. Pour espérer survivre à la fureur mortelle de la Dame Blanche, leur seul recours est un prêtre désabusé et ses pratiques mystiques destinées à repousser les forces du mal… à la frontière où la peur et la foi se rencontrent… Méfiez-vous de ses pleurs glaçants… Elle est prête à tout pour vous entraîner vers les ténèbres. Car sa douleur ne connaît pas de répit – son âme tourmentée n’a pas droit au repos. Et il n’existe aucun moyen d’échapper à la malédiction de la Dame Blanche.

Ressenti : Je me faisais un tel plaisir – à la limite de l’impatience – de découvrir cette légende urbaine mexicaine de la dame blanche sur grand écran que je suis tombée bien bas lorsque j’ai vu apparaître devant mes yeux le générique de fin. À ma grande déception surtout venant du producteur James Wan et en apprenant que le film faisait parti de l’univers Conjuring, je n’ai pas ressenti l’effet de surprise souhaité tant les scènes sont majoritairement prévisibles et dépourvues d’originalité. Je n’ai cessé d’éprouver un sentiment de déjà-vu que les scènes censées être effrayantes se sont avérées loin de l’être. Ce n’est pas tout, certains clichés feront leurs apparitions tout au long du récit et sera la principale raison au fait que j’ai décroché plus d’une fois…Concernant l’idée de base du film, elle reste intéressante voir même intriguante mais pas assez mise en valeur, pas assez exploitée selon moi. De plus, le film démarre beaucoup trop rapidement, on a même pas le temps de savourer une scène ou d’apprendre à connaître réellement les personnages qu’un autre événement surgit quasi instantanément. Ce dernier point va justement jouer de manière plutôt négative sur d’autres comme l’ambiance par exemple ou encore le réalisme. Même si il est vrai que par moment, l’ambiance est agréablement pesante, ça n’a pas suffit à me transporter complètement. Je dois bien admettre cependant que le personnage emblématique de la dame blanche reste effrayante dans l’obscurité mais lorsque la lumière apparaît et qu’un gros plan est fixé sur son visage, elle devient moins crédible, c’est dommage. J’aurai préféré que son visage ne soit pas dévoilé, on aurait gardé davantage ce côté mystérieux et angoissant. Raymond Cruz, prêtre reconverti et Linda Cardellini, veuve et mère de 2 enfants s’alliéront contre une force démoniaque pas si increvable enfin de compte puisque la fin du récit se termine avec tellement de facilité que ca en devient ridicule. Résultat de cette première réalisation de Michael Chaves : je me lève de son siège en cherchant désespérément la sortie de la salle de cinéma. Malgré les efforts du réalisateur, je n’ai pas été convaincue.

Note : 6/10

Bande annonce :

Erlst Ann
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Critique de Films d'horreur et grande fan du film du genre

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  1. DarKMovies ⋆ Un cinéma montre accidentellement des bande annonces de films d'horreur et le début de "La Dame Blanche" au lieu de "détective Pikachu"

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