Critique du film : La malediction

Résumé : Ambassadeur des États-Unis à Londres, Robert Thorn réalise que son fils de cinq ans, Damien, n’est autre que la réincarnation de l’antéchrist.

Ressenti : The omen s’est avéré très prometteur. Je ne pensais pas que j’allais être aussi vite captivée par l’univers du film et par son histoire. Il faut dire que presque 45 ans nous sépare de la sortie du film et il n’en reste pas moins indémodable. En voici les raisons : 
Nous avançons donc dans le récit avec une envie folle de découvrir la vérité et même si l’enquête nous semble parfois longue, un évènement se produit et fait remonter la tension en flèche. De plus, la musique joue parfaitement son rôle, elle « habille » le film d’un voile angoissant. Il est inutile de vous dire que les deux heures de film se sont écoulées très rapidement. Une fois que nous sommes plongés dans l’univers de « La malédiction », il est difficile d’en sortir. Venons-en à présent aux personnages qui est le point sur lequel j’ai été le plus satisfaite. Gregory Peck (Robert Thorn) David Warner (Jennings) sont les rôles qui sortent du lot tant ils sont convaincants et à la hauteur de mes attentes. Je n’oublie évidemment pas notre cher Damien (joué par Harvey Stephens) qui malgré son jeune âge offre une performance (et un sourire démoniaque!) remarquable… Pour finir, je suis une fois de plus surprise par le réalisme de la plupart des scènes et par les décors pour l’époque. Je ne tarderai certainement pas à découvrir le second volet.

Note : 8.5/10

Bande annonce :

Erlst Ann
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Critique de Films d'horreur et grande fan du film du genre

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