Critique du film : The Silence

Résumé : De terrifiantes créatures ont envahi la Terre, chassant leurs proies humaines au bruit. Pour leur échapper, les Andrews se réfugient dans un lieu isolé, mais découvrent un culte sinistre qui cherche à exploiter les sens suraiguisés de leur fille Ally, sourde depuis ses 13 ans.

Ressenti : A mi chemin entre l’univers de Bird Box et A quiet place que j’avais énormément apprécié, The silence n’a cette fois-ci pas réussi à autant me convaincre que ses camarades d’une part par son scénario trop simpliste à mon goût et de l’autre, pour son manque de rythme. The silence ne prend pas de risques ; on plonge dans une histoire simple, sans grande originalité mais qui s’avère efficace, sans tomber dans les clichés de bases. Malheureusement, il m’a manqué quelque chose, ce petit détail qui fait la différence et qui ne m’a pas transportée. Une des choses – voir la seule – qui m’a le plus captivée c’est le sort de la famille Andrews pour la simple bonne raison qu’ils sont attachants et ce sont des personnages auxquels on s’identifierait presque. Ils essayent tant bien que mal de survivre dans ce monde post-apocalyptique envahi par des créatures bizarroides volantes qui sont sensibles au moindre bruit mais concernant l’histoire générale, ça reste plat dans l’ensemble. Je ne retrouve pas cette ambiance pesante, cette sensation de confinement, de mal-être que j’apprécie tout particulièrement dans ce type de film. De plus, la fin apparaît si rapidement qu’on se rend compte que durant les 90 minutes de ce long-métrage, il nous manque des informations. Au final, je termine le récit avec une certaine sensation d’incomplétude…Je ne garde que très peu de choses en mémoire avec The silence hormis le jeu d’acteur qui s’annonce intéressant sans être transcendant non plus, on retrouve pour la plupart des personnes connues du grand écran comme Stanley Tucci qui après le Patient Zero revient en bon père de famille protecteur, Kiernan Shipka (La série fantastique Sabrina, l’apprentie sorcière) ou encore Miranda Otto (Annabelle 2). Concrètement, je reste sur ma faim, il n’y a pas de grandes surprises à l’horizon…Je m’attendais à beaucoup mieux de la part du réalisateur d’Annabelle.

Note : 6/10

Bande annonce : 

Erlst Ann
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Critique de Films d'horreur et grande fan du film du genre

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